Actualité
Madame Marie-France Cossette, diplômée en Théologie et en Sciences de léducation, vient d'être nommée par le Conseil de direction de la Corporation du tourisme et du patrimoine religieux de Québec directrice du Centre d'animation François de Laval en remplacement de Soeur Doris lamontagne, pfm.
Ce Centre est une oeuvre du Séminaire de Québec consacrée à la promotion de la dévotion au Bienheureux François de Laval, fondateur du SME et premier évêque de Québec et située à la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec où se trouve son tombeau. Madame Cossette a été Chargée de cours à lUniversité du Québec en Abitibi-Témiscaminque, agente de pastorale à la paroisse Notre-Dame de Québec, adjointe à la directrice du Centre danimation François de Laval de 2001 à 2005 et directrice par intérim du Centre en 2002-2003. Félicitations et meilleurs vux. le 10 mars 2005
Rédigé par Hermann Giguère le Jeudi 10 Mars 2005
Réflexions
Lorsque nous sommes dans le feu de la vie active remplie de toutes sortes dobligations, le rythme de celle-ci est marqué par des temps forts comme le début dune nouvelle année scolaire ou pastorale, le début des vacances, etc. Le Carême nous fait entrer dans un autre rythme. En effet, nous nous retrouvons dans le déroulement de lannée liturgique dans un rythme plus intérieur marqué de divers temps forts qui nous permettent dentrer dans le « temps du salut ».
Le carême est un de ces temps forts incontournables de la vie chrétienne dans lequel nous entrons à chaque année. Oui! le carême est revenu encore une fois. Un carême de plus dans nos vies. Il ne vient pas répéter celui de lan dernier, ni ceux des précédentes années. Cest une longue marche vers Pâques. Il rappelle celle du peuple hébreu dans le désert pendant 40 ans. Une marche où, tendu vers la Terre promise, celui-ci a découvert la présence toute spéciale de son Dieu qui cheminait à ses côtés, une présence quil a parfois oubliée, quil a même critiquée, mais qui sest imposée comme la seule qui puisse le faire vivre pleinement. Une longue marche pour Jésus qui, après sêtre retiré pendant 40 jours, a commencé sa mission publique où il a connu des moments de décision, de tentations, mais aussi daccueil et de confiance en Dieu à qui il sen est remis totalement jusquà la fin. Une longue marche aussi pour chacun de nous qui sommes invités à refaire simplement encore une fois le parcours de ces 40 jours, qui nous permet de pousser plus loin notre marche vers lultime Pâques. Cest le temps de nous laisser poser des questions du genre de « que fais-tu de ta vie ? Que deviens-tu ? Quest-ce qui est important pour toi ? Comment accueilles-tu la Parole de Dieu aujourdhui ? » Hermann Giguère, ptre
Rédigé par Giguère, Hermann le Jeudi 10 Mars 2005
Documents
1 Quand on le voit pour la première fois, on remarque les énormes poutres en acier qui soutiennent les marches. Elles ne sont pas décoratives. Chaque marche est un bloc de pierre solide, du dessus au dessous, pesant environ 250 kg ou 550 livres (densité moyenne de 160 livres au pied cube).
2 Chaque escalier pèse donc environ 7 000 kg ou 16 000 livres, ce qui fait, pour les 5 escaliers, un poids total de 35 000 kg ou 69 700 livres, soit 35 tonnes. Et ceci ne tient pas compte du poids des personnes qui montent et descendent. Dans lancien Grand Séminaire, les 200 séminaristes descendaient ces escaliers en cortège de deux rangs midi et soir à partir du 4e étage. Cela ajoutait un poids denviron 2 300 kg ( 5 000 livres) au poids de chaque escalier. 3 Les marches en pierre et les paliers furent taillés sur mesure et installés en 1882 (deux ans après le début de la construction de l'édifice). À lorigine, toute la surface des marches était bouchardée, cest-à-dire couverte de petites aspérités pour rendre la surface antidérapante. Ces aspérités sont encore visibles dans le fond des marches et sur les côtés. Les autres ont été usées par les milliers de semelles qui ont "caressé" les marches depuis plus d'un siècle. 4 Le bras de cet escalier constitue en lui-même une uvre d'art et un tour de force d'ébénisterie. Il s'agit d'une main courante en trois lobes, sculptée en érable, large de 15 cm (6"), qui part, en bas, de l'énorme pilier en fonte et monte ensuite les étages, rarement en ligne droite, presque toujours incurvée, serpentant autour des colonnes et se rendant sans interruption du point de départ, en bas, jusqu'à l'extrémité du grand palier au sixième étage. 5 Ce grand escalier est l'uvre de l'architecte Ferdinand Peachy qui a aussi conçu l'édifice. À l'origine, il y eut un problème difficile à résoudre : les étages n'ont pas la même hauteur, et on désirait que les escaliers soient parallèles pour un plus beau coup d'il. On raconte que le problème fut résolu par un humble ouvrier, Thomas Pampalon, qui savait à peine écrire son nom. La solution : aux étages plus hauts, l'escalier commence plus tôt et finit plus loin en bas. 6 Joseph Ferdinand Peachy (1830-1909), auteur de l'escalier et de l'édifice (Pavillon Jean-Olivier-Briand), fut un architecte très en demande durant sa carrière. En 1875, il avait réalisé le toit de l'Université Laval (Pavillon Camille-Roy construit par Charles Baillairgé en 1855-56) avec ses trois lanternes, ainsi que la fausse façade de l'extrémité est de l'édifice, surplombant la rue des Remparts. Cette façade fut démolie en 1970. À Québec, il fit les plans des églises Saint-Jean-Baptiste, Ssaint-Sauveur et Notre-Dame-de-la-Garde, de l'édifice de la Banque Nationale, 71, rue Saint-Pierre, et de l'Hôtel Château-Laurier à Place George V. Il est aussi l'auteur de la Cathédrale de Chicoutimi, construite en 1878 (incendiée en 1912), des églises Saint-Bernard de Dorchester et Saint-Christophe de Victoriaville. 7 Ce grand escalier a été le principal moyen de se déplacer d'un étage à l'autre pendant près de 60 ans. Ce n'est qu'à l'automne de 1939 que l'ascenseur actuel fut mis en service. À sa place, depuis 1880, se trouvait un monte-charge avec une poulie et un câble tiré par un cheval dans le jardin de la rue des Remparts. Ce monte-charge servait seulement deux fois par année, en septembre et en juin, pour monter et descendre les valises des séminaristes et il ne se rendait pas à l'étage du réfectoire. Georges Marceau, ptre. 11 janvier 2005 Mis à jour le 26 octobre 2007
Rédigé par Marceau, Georges le Jeudi 10 Mars 2005
Edito
C'est par hasard que j'ai trouvé cet instrument qui m'est apparu digne d'être essayé. Si vous le lisez, vous me ferez part de vos réactions.
Nous avons l'intention de lui consacrer un peu de temps de manière à en tester l'efficacité comme moyen de communications. Vous avez à côté de ce texte une reproduction du Sceau du SME représentant la Sainte-Famille, patronne principale du SME. Hermann Giguère Supérieur général du Séminaire de Québec le 7 mars 2005
Rédigé par Hermann Giguère le Lundi 7 Mars 2005
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